Stoker (critique du film avec des images qui bougent dedans)

Stoker (critique du film avec des images qui bougent dedans)

Stoker est le dernier film du réalisateur coréen Park Chan-wook (Old Boy) avec la très prometteuse jeune actrice Mia Wasikowska, déjà vue dans le Alice de Tim Burton et la très figée Nicole Kidman, dont le visage de cire fait tout de même un peu froid dans le dos. Selectionné au festival de Sundance, le film est présenté comme un OVNI  qui oscille entre thriller, fantastique et drame. Le titre, Stoker, qui est le nom de la famille à laquelle s’intéresse le film, est aussi une référence directe à Bram Stoker, l’écrivain à qui l’on doit le roman Dracula. Déjà, cet ouvrage traitait de l’influence et de l’emprise d’un homme sur des gens plus faibles, ce qui constitue l’un des sujets principaux du film.

Après la mort de son père dans un étrange accident de voiture, India, une adolescente, voit un oncle dont elle ignorait l’existence, venir s’installer avec elle et sa mère. Rapidement, la jeune fille se met à soupçonner l’homme d’avoir d’autres motivations que celle de les aider. La méfiance s’installe, mais l’attirance aussi… Lire la suite

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L’écume des jours

L’écume des jours

Samedi, alors que la météo ne s’annonçait guère réjouissante, accompagnée de mon Yulio Bobo préféré, j’ai décidé d’arpenter courageusement le chemin séparant mon domicile personnel du cinéma le plus proche.

Ayant à l’avance repéré le film que je voulais voir (sérieusement, qui se pointe encore devant le ciné à une heure au hasard sans savoir quel film il va voir ?) j’ai donc pris un billet qui s’avéra être non pas un billet de cinéma qui ne sont plus que de pauvres bouts de papier recyclés désormais et non plus des tickets à proprement parler, avec une zone prête à découper et que les plus romantico-cinéphiles peuvent garder en souvenir…

 Il s’avéra donc qu’il ne s’agissait pas d’un billet de cinéma mais d’un billet d’avion pour un pays jusqu’à lors inconnu, un pays ou le triste côtoie le loufoque, les couleurs vives et animées le noir et blanc façon papier glacé et l’imaginaire déluré à la vie et sa dure réalité. Ce pays c’est celui de Michel Gondry et de son très beau film, l’écume des jours. Lire la suite

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Lincoln, le biopic présidentiel signé Steven Spielberg

Lincoln, le biopic présidentiel signé Steven Spielberg

Après Abraham Lincoln : chasseur de vampires, film qui méritera toujours pour moi la palme du sujet le plus improbable (l’inventivité et l’absence de limites intellectuelles de certains réalisateurs ne cesseront jamais de m’étonner), voici aujourd’hui une version plus académique et patriotique de la vie du grand président américain. Plus de monstres à canines pointues, on s’intéresse cette fois-ci à l’Histoire, la vraie, celle qui a permis de fonder les Etats-Unis tels qu’on les connait aujourd’hui.

lincoln

Passionné d’histoire, Steven Spielberg s’est donc lancé dans la biographie d’un mythe, le 16eme président des Etats-Unis, Abraham Lincoln.Lincoln, artisan de la fin de l’esclavage

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Main dans la main, un film musical et dansant de Valérie Donzelli

Main dans la main, un film musical et dansant de Valérie Donzelli

Dimanche cinéma avec le nouveau film de Valérie Donzelli (La reine des pommes, la guerre est déclarée), Main dans la main. Sur la très belle affiche, face à face, les visages des deux héros Jérémie Elkaïm et Valérie Lemercier. On va parler love story dans ce film. Mais pas que. La réalisatrice crie son amour à la danse à travers ce film délicat, gracieux et féminin. Lire la suite

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Les bêtes du sud sauvage, quand des aurochs envahissent la Nouvelle-Orléans

Les bêtes du sud sauvage, quand des aurochs envahissent la Nouvelle-Orléans

les bêtes du sud sauvage

Quel drôle de film que les bêtes du sud sauvage de Benh Zeitlin. Primé à Cannes (caméra d’or) et à Deauville (Grand prix), ce film américain à petit budget raconte l’histoire très étrange de Hushpuppy, 6 ans, qui vit dans le bayou avec son père.

Inspiré de la catastrophe de l’ouragan Katrina, le film oscille entre le conte fantastique et la chronique sociale sur la misère de certaines populations aux Etats-Unis.

Barack Obama lui-même l’a recommandé à ses amis, sensible à cette histoire de survivants qui s’accrochent à leur terre, malgré toutes les tragédies et les coups durs. Lire la suite

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Populaire, ou quand Bécassine veut apprendre à taper à la machine

Populaire, ou quand Bécassine veut apprendre à taper à la machine

populaire

Populaire, voici un film qui plaira surement par sa joie de vivre, sa drôlerie et son esthétique rétro mais qui moi, m’a laissé plutôt perplexe.  Printemps 1958. Rose Pamphyle (Déborah François), 21 ans, quitte son petit village normand pour devenir secrétaire à Lisieux. Pour séduire Louis, son nouveau patron (Romain Duris), elle accepte de participer à des concours de vitesse dactylographique. Elle s’entraîne, sacrifie tout pour devenir la championne, aidée de Louis qui devient son coach intraitable. Lire la suite

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La chasse, une grosse claque signée Thomas Vinterberg

La chasse, une grosse claque signée Thomas Vinterberg

la chasse

 

14 ans après l’incroyable Festen, Thomas Vinterberg sort un nouveau film La chasse qui une fois de plus, va faire parler de lui par sa force et profondeur. Présenté pendant le festival de Cannes, ce film danois repose sur l’incroyable prestation de Mads Mikkelsen, prix d’interprétation.

L’histoire commence dans une ambiance de fêtes de Noël, dans une petite ville danoise, où les gens forment une communauté liée, chaleureuse et heureuse. Lucas, 40 ans, se remet d’un divorce difficile et trouve un emploi dans un jardin d’enfant. Il semble prêt à se reconstruire une nouvelle vie. Lire la suite

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« Nous York », mais sans nous

« Nous York », mais sans nous

Critique film : Nous York Critique film : Nous York de Géraldine Nakache

3 ans après Tout ce qui brille, la sympathique Géraldine Nakache signe son deuxième film Nous York, qui comme son nom l’indique se passe aux Etats-Unis d’Amérique, genre trop la classe internationale.

Michaël (Manu  Payet), Nabil (Nader Boussandel) et Sylvain (Baptiste Lecaplain), trois trentenaires de Nanterre, débarquent à New-York par surprise à l’occasion de l’anniversaire de Samia (Leïla Bekhti), leur amie d’enfance. C’est Gabrielle (Géraldine Nakache), elle aussi une amie de toujours qui a tout organisé. Les deux copines ont quitté leur cité depuis deux ans pour tenter leurs chances aux États-Unis. Samia est l’assistante personnelle d’une célèbre comédienne avec qui elle partage un sublime appartement. Gabrielle, quant à elle, travaille dans une maison de retraite où elle a lié une relation tendre avec Mme Hazan, une française placée ici par ses enfants.Transposés à New-York, les liens étroits tissés depuis toujours prennent un relief particulier, au rythme des péripéties de leur séjour, du quotidien new-yorkais des deux amies et de la découverte de la ville culte… Lire la suite

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Non, un film roumain de 2h30 dans un monastère n’est pas forcément chiant

Non, un film roumain de 2h30 dans un monastère n’est pas forcément chiant

Au dela des collines

Ça n’était pas gagné d’avance mais Au delà des collines, le nouveau film du cinéaste roumain Cristian Mungiu est un petit chef d’œuvre d’esthétisme, d’émotion dans lequel on est emporté si on fait l’effort (et c’est pas facile, je le concède) de s’intéresser de prime abord à un film roumain de 2h30 racontant l’histoire de deux femmes enfermées dans un monastère.

Ok, le synopsis ne fait pas rêver vue comme ça et vous avez plutôt envie de passer votre chemin pour aller voir un film avec Kad Merad dans la salle à coté. Mais si je vous dit qu’il y a à la fois dans ce film des scènes d’amour saphiques et un exorcisme dans la plus pure tradition des films d’épouvante américain, ça commence à vous plaire?  Allez, c’est parti pour 2h30 au delà des collines.

 

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Quand je serai petit, une fable émouvante sur la nostalgie de l’enfance

Quand je serai petit, une fable émouvante sur la nostalgie de l’enfance

 

Second film du Robin des bois Jean-Paul Rouve, Quand je serai petit vient de sortir sur les écrans et pour moi, c’est une belle réussite. Accompagné d’une belle brochette d’acteurs (Benoît Poelvoorde, Miou-Miou, Claude Brasseur, Gilles Lelouche…), Jean-Paule Rouve signe une comédie dramatique émouvante et amusante.

Quand je serai petit part d’un postulat étrange et fantastique. Jean-Paul Rouve joue le rôle de Mathias, un paysagiste quarantenaire qui part en croisière avec sa femme. Sur le bateau, il croise un petit garçon qui lui ressemble étrangement. Coïncidence, le gamin s’appelle aussi Mathias. Lire la suite

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